Les meilleurs FPS sur pc en 2019

Les meilleurs FPS auxquels nous pensons que vous devriez jouer là, maintenant, en 2019.

Compiler cette liste des meilleurs FPS nous a fait réfléchir sur l’incroyable histoire du genre et sur son extraordinaire évolution. Avant que nous ne sachions comment les nommer, nous les appelions les “Doom likes”. Le chef d’œuvre révolutionnaire d’id Software est l’étincelle ayant donné vie au phénomène à sa sortie il y a plus de 20 ans, et depuis lors, les jeux de tir se sont propagés via mods, expérimentations, LANs, coop, esports, et immenses projets à gros budget.

Les flingues et les ennemis restent au centre du propos, mais nous ne voyons plus nos jeux de tir préférés comme de simples simulations de violence. Nous adorons la façon dont ils testent nos réflexes, les histoires personnelles qu’ils génèrent, les mondes captivants qu’ils nous dévoilent, et les espaces sociaux qu’ils offrent pour remplir nos besoins de relations rassurantes, et de compétition hardcore.

Les meilleurs FPS solo

Nous recommandons les jeux suivants à tous ceux qui veulent s’asseoir seuls devant leurs écrans, et dézinguer du monstre et autre salaud qui, nous en sommes certains, le méritent amplement. Certains peuvent inclure des modes multijoueurs, mais il existe de meilleurs FPS multijoueurs, ces jeux ont été choisis et placés dans cette section parce que nous pensons qu’ils offrent les meilleures campagnes solo du milieu.

Dusk

Date de sortie : 2018
Développeur : David Szymanski
Lien : Steam

L’un des FPS les mieux notés de l’année dernière, Dusk voyage sur la vague des FPS classiques, avec de nettes influences provenant de Quake, de Doom, et d’Half-Life. Si vous aviez peur que la nervosité des FPS ait disparue avec les années 90, c’est probablement un jeu qui s’adresse à vous. À travers trois campagnes, vous jouerez avec un pack d’armes amusant et souvent délirant, le Riveter, par exemple, qui projette des rivets explosifs sur vos ennemis. Et ce jeu n’est pas non plus uniquement un simple retour aux sources, et propose des niveaux mémorables, variés, et une histoire d’horreur vraiment bien ficelée.

Titanfall 2

Date de sortie : 2016
Développeur : Respawn Entertainment
Lien : Origin

Étonnamment, la campagne solo de Titanfall 2 s’est trouvée être le point central de ce jeu, malgré le fait qu’il offre une grande quantité d’options multijoueur de qualité. Le développement du mode solo du jeu a été fait comme une sorte de grand brainstorming dans lequel chaque membre de l’équipe a proposé sa vision de ce à quoi un niveau solo de Titanfall 2 devrait ressembler. Le résultat est un mélange vraiment étonnant de plateforme exigeante, d’outils dont l’utilité change en fonction du niveau, et même d’éléments d’énigmes, que vous parcourrez aux côtés de BT, votre copain robot sympathique, qui vous donnera l’impression d’avoir un immense chien métallique doué de parole.

Bulletstorm

Date de sortie : 2011
Développeur : People Can Fly, Epic Games
Lien : Steam

Bulletstorm est un score attack shooter incroyablement bien conçu, et un peu différent de tout ce que vous trouverez sur cette liste. La laisse énergétique, la capacité à donner des énormes coups de pieds aux ennemis, et les mouvements rapides du joueur vous donneront une grande diversité de possibilités de combos tous plus cool et éclatants les uns que les autres, et la possibilité d’exploiter à fond et de façon créative votre arsenal. Le script délibérément aussi immature que vulgaire, conçu par l’auteur de bande dessinée Rick Remender, se marie remarquablement bien à l’action survoltée. Il est désormais disponible dans une version améliorée Full Clip Edition sur Steam, en plus de l’appendice optionnel particulièrement gênant Duke Nukem, bien que le prix de 40€ soit assez prohibitif pour un jeu de plus de huit ans, d’autant que la version d’origine resterait parfaitement fonctionnelle pour peu qu’ils aient retiré l’implémentation de GfWL.

Metro 2033

Date de sortie : 2010
Développeur : 4A Games
Lien : Steam

Dans la série des Metro, l’humanité survit dans les tunnels s’étirant sous Moscou, ayant abandonné la surface rendue inhabitable par les radiations nucléaires et désormais infestée de créatures mutantes. En partant de l’idée que les munitions sont limitées et que chaque cache est précieuse, Metro s’inscrit dans un genre assez particulier entre le FPS et le survival horror. Les armes sont agréables à utiliser, mais c’est pour la fiction qui se trouve autour, pour cet engagement à rester sur un ton glauque et sombre, et pour les environnements splendides seulement ponctués par de rares signes de vie humaine que vous vous souviendrez de Metro. Maintenant disponible en version Redux, il nous offre un rendu plus saisissant que jamais.

 

BioShock

Date de sortie : 2007
Développeur : Irrational Games
Lien : Steam

L’argument de vente principal de BioShock est son univers, et ce que l’éden ravagé de Rapture offre est un panel d’ennemis hystériques et tragiques. Une rencontre avec un Chrosôme ou un Protecteur peut vous faire passer de la curiosité, à l’empathie, puis d’un coup à une panique viscérale. L’une des choses qu’Irrational fait le mieux est de doter ses monstres de sons et bruitages des plus terrifiants : le discours psychotique des Chrosômes, la corne de brume et les bruits de pas métalliques des Protecteurs. La claustrophobie et l’anxiété ambiantes que vous balance Rapture à la figure vous oblige à vous battre sans relâche, bec et ongles grâce à de puissants plasmides et fusils à pompe améliorés pour vous venger des horreurs qui vous hantent.

S.T.A.L.K.E.R.: Call of Pripyat

Date de sortie : 2010
Développeur : GSC Game World
Lien : Steam

Le plus rafraîchissant dans Pripyat est toute la confiance que le jeu vous offre pour ce qui est de découvrir son univers brutal par vous même. Dans La Zone, vous tenir statique trop près du mauvais étang peut être la dernière erreur que vous commettrez, c’est la capitale de la mort du genre, peuplée de zombis armés jusqu’aux dents, d’humanoïdes-Cthulhus invisibles, et de terrifiants murs d’énergie vous barrant la route en tous sens dans un rayon d’un peu plus d’un kilomètre. C’est un jeu merveilleusement permissif qui ne vous prend absolument pas par la main, ce qui rend d’autant plus forte l’exaltation chaque fois que vous parvenez à vous tirer d’une situation tendue. Les compromis qu’ont fait GSC entre réalisme et jouabilité sont très intelligents, et une excellente gestion de la balistique et des effets de traçage des balles rendent les affrontements avec les armes à feu exceptionnels.

Far Cry 4

Date de sortie : 2014
Développeur : Ubisoft Montreal
Lien : Steam

Les autres jeux de la série Far Cry méritent tous leur lot de recommandations, mais Far Cry 4 est l’un des derniers, et le meilleur. Il fonce tête baissée dans l’extravagant, vous permettant de raider des camps à dos d’éléphant, d’utiliser un planeur ou même un gyrocoptère. C’est la meilleure exploitation de la formule open-world qu’Ubisoft ait créé à ce jour, et qu’ils appliquent à tous leurs gros jeux. En tant que jeu de tir, il est incroyablement fun, mais ce sont ces petits outils supplémentaires, et la simplicité avec laquelle vous vous retrouvez plongé dans une action absurde, drôle et chaotique qui font de ce jeu l’un des meilleurs FPS du marché.

Devil Daggers

Date de sortie : 2016
Développeur : Sorath
Lien : Steam

Ce FPS time-attack satanique ne fait rien pour vous expliquer ce en quoi il consiste, il vous lâche directement dans un plan démonique totalement plat où vous devrez survivre tant bien que mal à d’incessantes vagues de démons toujours plus nombreux et puissants. Il a été créé comme un hommage stylé aux vieux FPS et jeux d’arcade des années 90 comme Robotron ou Geometry Wars, mais contrairement à ces jeux, Devil Daggers ne cherche pas à vous faire sourire. La présentation est totalement épurée, et le gameplay est incroyablement punitif. Un coup de la part d’un seul démon, et la partie est terminée. Survivre ne serait-ce qu’une minute est un calvaire.

Parce que Devil Daggers se concentre autant sur la prise de conscience de l’espace et la visée, il peut se permettre de pousser à son paroxysme chaque élément de gameplay. Par exemple, le fait que le jeu soit à la première personne implique que vous ne pouvez pas voir ce qui vous arrive dans le dos, parvenir à reconnaître le son d’un démon spécifique et réussir à repérer sa position en fonction de l’endroit d’où provient le son est donc une compétence qu’il s’avère nécessaire d’acquérir pour réussir. Une partie peut durer de cinq secondes à cinq minutes (si vous êtes un dieu), ce qui représente un cycle suffisamment court pour apprendre comment chaque démon se comporte, comment les modes de tir affectent la mobilité, les endroits et timings d’apparitions de démons. C’est le genre de jeu dont vous pouvez voir l’intégralité du gameplay en une minute, mais qui cache une incroyable profondeur de par son design ultra orienté. Devil Daggers ne dispose peut-être pas d’une campagne explosive ou d’un mode multijoueur nerveux, ni même d’un immense arsenal d’armes rigolotes, mais il rassemble toutes les caractéristiques qui ont fait le succès des jeux de tirs : viser et cliquer sur des crânes de démons pour les renvoyer dans les limbes d’où ils proviennent.

Wolfenstein: The New Order

Date de sortie : 2014
Développeur : MachineGames
Lien : Steam

Cette reprise immense et stupide de Wolfenstein dispose d’un level design inventif, d’une trame débile mais divertissante basée sur une Seconde Guerre Mondiale alternative, et de flingues incroyablement jouissifs à utiliser. Et l’utilisation de deux armes en simultané est une bonne idée pour la première fois en près d’une décennie. Vous combattrez des chiens-robots en vieilles casseroles, des nazis sur la Lune.

Les sensations délivrées par les mitrailleuses et fusils à pompes sont exemplaires. L’ancien leader de Starbreeze ayant créé MachineGames a réinterprété Wolfenstein d’une fort belle façon et est parvenu à le rendre excitant et innovant pour les fans de la série comme pour les joueurs qui la découvrent avec cet opus. Ce gros shooter bourrin est bien plus qu’un simple pastiche rétro, et offre une variété et un intérêt que peu d’autres productions récentes ne parviennent à atteindre pour des jeux solos.

Doom et Doom 2

Date de sortie : 1993
Développeur : id Software

Wolfenstein 3D est sorti un an plus tôt, mais c’est Doom qui a vraiment transmit ses gênes à tous les FPS d’aujourd’hui. C’est l’ancêtre de la formule bouger, viser, et tirer sur des trucs qui détestent votre barre de vie dans un environnement en 3D. Partir à la chasse aux cartes d’accès et chercher frénétiquement chaque mur avec la barre d’espace n’a probablement pas le même intérêt aujourd’hui qu’en 1993, mais les caractéristiques techniques de Carmack (comme le fait de créer des différences de hauteur dans un environnement 3D, un concept totalement nouveau à l’époque) et les sprites animés avec brio permettent à Doom de conserver sa position de shooter nerveux, coloré, et de toujours représenter l’essence de tous les autres jeux présentés ici.

Doom et Doom 2 ont également été améliorés au fil du temps par la communauté de moddeurs acharnés. Plus de 20 ans après la sortie du jeu, ils sont toujours très actifs. Vous trouverez de nouvelles armes, de nouvelles campagnes, et même des conversions totales vous permettant d’incarner n’importe quoi, d’un pirate à un personnage de cartoon. Même John Romero continue de sortir de nouvelles maps à l’occasion.

Doom (2016)

Date de sortie : 2016
Développeur : id Software
Lien : Steam

Nous avons tous été étonnés par Doom. Dès la première minute, vous sortez d’un sarcophage et pulvérisez un crâne de démon. Cinq minutes plus tard, vous défouraillez de l’Imp à la douzaine au fusil à pompe. Encore une heure, et vous foncez à travers les Enfers, bondissant dans les airs pour arracher le gros œil vitreux d’un Cacodemon. Doom ne perd pas de temps avant de vous faire entrer dans l’action et se crée une identité simplement en étant le jeu de tir le plus pur et brut à sortir depuis des années. C’est un pas en avant énorme après la sortie de Doom 3, nettement plus lent et orienté survival horror, qui vous faisait incarner un personnage nettement moins puissant, et signe un retour à la brutalité et à la rapidité ayant fait le succès du Doom original. Plutôt que de suivre les tendances des FPS actuels, Doom a préféré retourner vers ce qui a fait de lui un classique sans compromis, se focalisant et améliorant ses meilleures qualités à travers de nouvelles mécaniques.

Les arènes de combat sont parsemées de powerups, de santé et de munitions, de plateformes de saut et de téléporteurs, c’est comme jouer à Doom sur une map multijoueur de Quake, et il n’est pas seulement nécessaire, mais très amusant de les parcourir. Une fois la capacité de faire des doubles sauts débloquée, les arènes se transforment en terrains de jeu conçues pour créer des moments géniaux. Sautez sur une plateforme, tirez en plein dans l’œil d’un Cacodemon avec le Super Shotgun, passez à la tronçonneuse en plein milieu de votre saut, et découpez un Baron en deux pendant la redescente. Les attaques en mêlée « Brutal Kill » permettent d’exploiter le mouvement constant nécessaire pour survivre aux hordes de démons en vous demandant de vous jeter directement dans la mêlée pour récupérer un peu de santé. Des secrets amusants sont disséminés à travers chaque niveau et l’histoire est assez simple pour être suivie sans trop y prêter attention. Le pitch de base : fermez le portail des Enfers, tuez les démons.

Doom est la réponse parfaite au « FPS bloat ». Il se débarrasse du superflus et va à l’essentiel. Vous voulez cliquer sur des démons pour les pulvériser ? Vous voulez avoir l’air cool et surpuissant ? Doom est sur le coup.

Dishonored 2

Date de sortie : 2016
Développeur : Arkane Studios
Lien : Steam

Avec deux personnages jouables disposant de capacités totalement différentes, Dishonored 2 est l’un des jeux à la première personne récents les plus libres. Comme l’original, vous pouvez le jouer comme un jeu d’infiltration et en être profondément récompensé. Cependant, si vous êtes aussi discret qu’un char de carnaval et que vous vous faites avoir à tenter de vous faufiler sur les toits ou dans un couloir, le combat à la première personne est d’un niveau bien supérieur aux autres simulations immersives du moment. Chaque interaction dans Dishonored 2 est magnifiquement réalisée, et c’est la raison pour laquelle il figure sur cette liste, contrairement aux jeux Deus Ex les plus récents. Le pistolet et l’arbalète sont fantastiques.

 

Half-Life 2

Date de sortie : 2004
Développeur : Valve
Lien : Steam

Plus (bien plus) d’une décennie plus tard, le meilleur jeu solo de Valve reste le standard en matière de déroulement de l’action et de la narration dans un jeu à la première personne. Sans surcharger le joueur avec une interface ni recourir à quoi que ce soit qui déconnecte vos yeux des lunettes de Gordon, HL2 se déroule de façon parfaitement fluide entre combats captivants et science-fiction basée sur des personnages auxquels on s’identifie aisément. En termes de jeu de tir, ses armes sont toujours aussi bien huilées : le « pop » plastique du pistolet de base, le tintement creux et le chuintement typique des grenades en forme de bombes de spray, la perpétuelle quête de lames de scie pour alimenter le Gravity Gun.

Le point culminant de l’épisode 2 est avec celui de Mass Effect 2, l’un des finales les plus excitants à ce jour pour un jeu vidéo. Et dès le début du jeu, nous admirons la façon dont Valve présente HL2 en renforçant votre ressentiment envers les méchants du jeu. Vous vous retrouvez face à face avec le Combine sans aucun moyen de vous défendre, et vous familiariser avec leur cruauté fournit un surplus de motivation pour les heures à venir. Le jeu n’est pas exempt des défauts inhérents à son âge : les écrans de chargement qui séparent chaque portion de niveau sont désagréables, et les véhicules et le moteur Source ne s’entendent pas toujours parfaitement, mais à part ces détails, les exploits de Gordon restent parmi les FPS les plus essentiels, originaux, et influents.

The Signal From Tölva

Date de sortie : 2017
Développeur : Big Robot
Lien : Steam

Ce FPS volontairement lent et engageant rappelle par moments Stalker, avec son monde ouvert de SF splendide basé sur des illustrations de l’ancien graphiste de chez Rockstar, Ian McQue. Vous piratez un drone de reconnaissance, enquêtez sur le signal évoqué dans le titre, et combattez d’autres factions de robots tandis que vous explorez la surface de la planète.

Plus tard dans le jeu vous serez en mesure de prendre les commandes d’autres drones, qui peuvent vous aider lors des combats. Le cadre inhabituel et mémorable, combiné à de superbes armes à feu produisant de magnifiques sensations et bruitages, en font l’un des succès les plus remarquables de la scène Steam.

Les meilleurs FPS coop

Il n’est pas nécessaire de jouer en groupe à tous ces jeux, mais c’est en multijoueur qu’ils dévoilent le meilleur d’eux-mêmes. Procurez-vous une copie avec un ami, ou une vingtaine d’amis, selon le jeu, et créez des liens forts en leur indiquant où se trouve la trousse de soin la plus proche et en leur hurlant dessus au moment où ils foncent comme des bourrins dans la prochaine salle alors que vous n’êtes pas prêt.

Day of Infamy

Date de sortie : 2017
Développeur : New World Interactive
Lien : Steam

Le mode coop de Day of Infamy vous fera crouler sous une masse d’ennemis. Ils sont débiles mais précis, et se baladent avec tout un panel d’armes (dont des lances-flammes), et ne cesseront de se jeter sur vous tant que vous n’aurez pas atteint les objectifs. Ils vous balanceront également des bombardements aériens si vous ne tuez pas les commandants ennemis avant qu’ils ne les contactent par radio.

Il s’agit d’une épreuve de tir et de travail d’équipe affichant des montagnes de cadavres et de violence, et qui se joue globalement comme un Red Orchestra ou un Rising Storm 2, en termes de maniement des armes et de disposition des maps. Si à vos oreilles le son d’un Garand mis au rebut est une douce mélopée, ce FPS est conçu pour vous.

Borderlands 2

Date de sortie : 2012
Développeur : Gearbox Studios
Lien : Steam

Avec les idées ayant profité à son prédécesseur, et validées par de fortes ventes, Gearbox avait les ressources nécessaires pour ajouter du budget dans la production de la seconde itération de son FPS débile, bourrin et généreux. Certes, il y a des mégatonnes d’armes, mais ce qui nous séduit vraiment, c’est la façon dont BL2 exploite son cadre coloré de science-fiction pour créer des ennemis incroyablement peu conventionnels. Les bandits hurlent, boitent, se suicident sur vous et crachent leurs derniers mots, souvent vulgaires ou stupides. Le Goliath se moque de vos années d’entraînement et passe en mode Hulk de façon complètement contre-intuitive lorsque vous lui tirez dans la tête. Des insectes immondes mutés sautent, bondissent, creusent et protègent leurs points vulnérables avec de puissantes carapaces. Splendide, amusant, incroyablement bien réalisé, et notre antidote préféré aux jeux de tirs militaires qui se prennent beaucoup trop au sérieux. Un must-have.

Left 4 Dead 2

Date de sortie : 2009
Développeur : Valve
Lien : Steam

Il est complètement fou de voir la quantité de mods qui sont venus se greffer sur le squelette du FPS coopératif de Valve. Après quatre ans, L4D2 reste une fontaine intarissable de contenu gratuit. Oubliez les personnages de base : téléchargez des skins et incarnez le Joker, la princesse Zelda, ou un vélociraptor. Oubliez les campagnes de Valve : combattez des zombis dans le Gouffre de Helm, dans une recréation méticuleuse de Silent Hill en 12 maps, dans les niveaux de GoldenEye, ou simplement en tant que vous même et vos amis survivants tentant de construire et de lancer un missile.

Warhammer: End Times – Vermintide

Date de sortie : 2015
Développeur : Fatshark
Lien : Steam

Warhammer Fantasy est une trame de fond parfaite pour le gameplay de Left 4 Dead, apparemment. Vermintide est un FPS totalement coopératif dans lequel vous et trois amis parcourrez des niveaux infestés de Skavens de toutes sortes, une race de rats humanoïdes intelligents ayant capturés une bonne partie de la ville d’Ubersreik armé de votre hache, de vos flèches, de magie ou de votre épée. Ces hommes-rats sont bien plus que de simples substituts aux zombis de L4D : ils sont vicieux, et grâce à un système de démembrement génial, bien plus expressifs que des zombis. Les découper avec votre attirail, un mélange d’armes médiévales au corps à corps et à distance est un bonheur, bonheur auquel s’ajoute un système de combat qui valorise le timing, la distance et le blocage. L’ajout d’un système de drop d’objets renforce la rejouabilité et votre équipe peut même décider à tout moment si elle souhaite accepter des handicaps afin d’augmenter les chances d’obtenir un meilleur butin.

Killing Floor 2

Date de sortie : 2016
Développeur : Tripwire
Lien : Steam

Tripwire fait partie des meilleurs lorsqu’il s’agit de designer et d’animer des flingues et des ennemis convaincants réagissant (et explosant) sous leurs tirs. La joie dans Killing Floor 2 se résume en une balle dans la tête et le fait de faire descendre le compteur de mutants de la vague, ceci vous procurera une satisfaction incroyable et amusante. Survivre à un round complet de Killing Floor 2 avec des amis est tendu, stressant et souvent complexe, mais tellement gratifiant quand tout se déroule sans trop d’accrocs. Les maps supplémentaires étranges et géniales créées par la communauté ajoutent beaucoup de valeur, et les nouveaux événements hebdomadaires, tels que les zombies à grosse tête sur ressort, nous ont fait revenir régulièrement depuis que le jeu est sorti de son Accès Anticipé, fin 2016.

Les meilleurs FPS compétitifs / eSport

Le Doom original était un jeu fondamentalement multijoueur, mais la campagne est le point sur lequel on s’attarde aujourd’hui. Et bien que la plupart des jeux de cette liste disposent de contenu multijoueur, voici les jeux que nous recommandons spécifiquement pour leur côté compétitif.

Apex Legends

Date de sortie : 2019
Développeur : Respawn Entertainment
Lien : Origin

Titanfall 2 n’a jamais eu le succès qu’il méritait, la surprise fut donc plaisante lorsque Respawn a sorti ce jeu de battle royale de nulle part, et soudain touché un public massif et impliqué. Il intègre beaucoup de caractéristiques que nous adorons dans la lignée des FPS de Respawn/Infinity Ward, en particulier les mouvements des personnages et d’excellentes armes à feu. Son système de ping innovant permet même aux joueurs les plus timides d’apprécier de faire partie d’une équipe de trois. Nous espérons seulement qu’il sera toujours actif tout au long de l’année.

Quake III Arena

Date de sortie : 1999
Développeur : id Software
Lien : Steam

La Formule 1 du FPS, Quake III, que sa rapidité et son minimalisme démarque des autres jeux de tir. Les mouvements du joueur de Tribes sont peut-être plus rapides en termes d’unités par seconde, mais Quake ne s’étend pas sur des kilomètres de terrain. Les arènes restreintes sont conçues de façon à nécessiter une dextérité constante. Vous pouvez sentir votre cerveau bouillonner en calculant votre trajectoire lorsque vous tirez sur quelqu’un, en esquivant ses tirs, tout en essayant de prendre la route la plus rapide entre un bonus d’armure ou une arme, et que vous tentez de prévoir la trajectoire d’un ennemi pour pouvoir lui tirer dessus juste après avoir sauté sur le quad-damage à l’instant où il réapparaît.

Battlefield 1

Date de sortie : 2016
Développeur : DICE
Lien : Origin

Le plus fort des Battlefield depuis Bad Company 2 a été grandement amélioré par un retour dans un contexte historique. En tant que jeu de tir multijoueur, il rend le côté tactique bien plus intéressant et rythmé que dans Battlefield 3 et 4, avec de meilleurs combats d’infanterie, et dix maps très diverses. Les modes basés sur des objectifs comme War Pigeons tirent le meilleur parti de la structure au style bac à sable de Battlefield, et l’ajout de behemoths (comme un train bourré de canons, ou un Zeppelin gigantesque) ajoute une bonne dose d’explosions aux parties.

Et bien que l’intérêt principal de Battlefield 1 se trouve effectivement dans le multijoueur compétitif, son mode solo style anthologie est remarquablement bon, même s’il ne dure qu’un peu plus de cinq heures. 

PlayerUnknown’s Battlegrounds

Date de sortie : 2017
Développeur : Bluehole, Inc
Lien : Steam

Le format de PUBG est si facile à saisir qu’il n’est pas étonnant que plusieurs millions de copies se soient vendues durant l’Accès Anticipé. Les joueurs se posent sur une île de 8×8 km et fouillent la carte à la recherche d’armes, d’outils et autres objets dans une battle royale à grande échelle, la safe zone se réduisant avec le temps. Même en cas de défaite, PUBG produit des histoires sérieuses de fusillades ou de grandes histoires de cascades de véhicules, mêlant ridicule et sérieux.

PUBG a ajouté des serveurs first-person-only lors d’une mise à jour récente, ces serveur impliquent comme leur nom l’indique, que vous ne pouvez jouer qu’à la première personne, ce qui n’a qu’amélioré le jeu. Ce qui était déjà une expérience tendue et stressante de discrétion, de recherche et d’embuscades est encore exacerbée lorsque l’option de voir au-delà d’un angle mort ou d’obtenir une meilleure perspective disparaît.

PlanetSide 2

Date de sortie : 2012
Développeur : Daybreak (anciennement Sony Online Entertainment)
Lien : Site officiel

Audacieux. Sony Online, désormais Daybreak, a créé un monde s’étendant sur plusieurs continents, suffisamment grand pour que des milliers de joueurs de trois factions différentes puissent s’affronter dans les airs, au sol, et à l’intérieur de bases. Et l’a sorti gratuitement. Réussir à accomplir tout cela sans diluer intégralement les ingrédients qui font qu’un jeu de tir multijoueur à grande échelle fonctionne (détection réactive des impacts, commande d’escadrons, véhicules dynamiques) relève de la sorcellerie technique. Vos premières heures dans PS2 feront exploser votre compréhension de ce qu’un PC est capable de faire. Comment peut-il y avoir autant de tanks à l’écran ? Comment le serveur est-il capable de supporter une douzaine de batailles armées à travers 6 bases différentes ? Comment diable les effets de particules peuvent-ils être aussi cool ?

Le plus impressionnant est la façon dont l’héroïsme personnel coexiste parfaitement bien avec les batailles de territoire éternelles dans des canyons, de la neige, ou dans la savane. La gloire que vous ressentez lorsque vous vous assignez un objectif, comme attaquer une colonne de tanks depuis les airs, partir avec une escouade d’amis à la défense d’une Tech Plant, détruire au C4 un point de spawn de Sunderer, trimbaler vos amis dans un Galaxy, et que vous parvenez à l’atteindre est mémorable. La force de PlanetSide 2 est de faire confiance à ses joueurs pour créer leur propre fun.

Rainbow Six Siege

Date de sortie : 2015
Développeur :
 Ubisoft Montreal
Lien : Steam

Enfin un successeur valable à Counter-Strike qui soit un peu moins porté sur les millisecondes et les réflexes et un peu plus sur la patience, l’exploration, et faire de gros trous dans tout ce qui croise votre route. Siege est un FPS compétitif à cinq contre cinq d’attaque-défense, avec des matchs courts, des maps relativement réduites, et un système de destruction très fidèle qui récompense le fait d’utiliser vos yeux et vos oreilles pour déterminer où se trouve un ennemi. Chaque équipe est constituée à partir d’une liste grandissante d’opérateurs, chacun disposant d’un gadget particulier, mais malgré ces petits objets plus amusants qu’utiles, le jeu se focalise principalement sur l’exécution tactique. Vous combattez souvent pour le contrôle d’une simple salle, tirant profit des angles et des objets pour protéger l’objectif.

Bien que vous risquiez de tomber sur un hacker occasionnel dans le mode compétitif, Ubisoft a fait un travail remarquable pour en débarrasser ses serveurs, et pour supporter le jeu en général, mettant en place des mises à jour de grande ampleur pour ajouter de nouveaux opérateurs, de nouvelles maps, et répondre aux attentes et retours de la communauté. Dans l’ensemble, nous adorons la façon dont les systèmes de Siege (destruction, barricades, drones, caméras, boucliers déployables, et autres) permettent un style de jeu créatif.

Rising Storm

Date de sortie : 2013
Développeur : Tripwire Interactive
Lien : Steam

Rising Storm rend authentique le fait de projeter des petits bouts de métal dans d’autres êtres humains de part sa fidélité, sa balistique extrêmement crédible et sa modélisation détaillée des dommages. C’est le seul jeu de tir auquel nous ayons joué qui traduise vraiment le côté impitoyable de la guerre, et par conséquent, chaque mise à mort est un jeu d’intuition, de patience et de visée. La représentation du Pacifique par Tripwire inclut un ensemble de cartes diverses, d’îles, de plages et de jungle, chacune produisant des batailles complexes et difficiles à gagner pour grappiller un peu de territoire et le sentiment de liberté est encore accentué par des champs de bataille immenses où se retrouvent 64 joueurs.

Si vous souhaitez un jeu de tir plus contemporain et disposant d’une large base de joueurs, la suite, Rising Storm 2: Vietnam est un très bon choix, bien que l’original garde pour nous son statut privilégié.

Overwatch

Date de sortie : 2016
Développeur : Blizzard
Lien : Battle.net

Bien qu’assez similaire à Team Fortress 2, Overwatch est bien plus généreux. Certains personnages sont vraiment difficiles à maîtriser, mais Overwatch travaille d’arrache-pied à faire en sorte que l’expérience de jeu soit agréable quelle que soit votre compétence. Plusieurs personnages sont capables de se soigner, et l’un d’entre-eux est même capable de prodiguer de la santé à tous les joueurs qui l’entourent. D’autres peuvent se rendre invulnérables, ou se téléporter loin du danger. Le sigle « Elimination » traverse votre écran que vous soyez celui qui donne le coup fatal ou non, et même les joueurs moins doués ont la possibilité de se planquer jusqu’au moment opportun pour lancer un ultimate et être honoré d’une quadruple élimination. Le jeu vous donne toujours plus d’opportunités d’être le héros de votre équipe, ou du moins d’éliminer un ennemi gênant.

Un sniper incroyablement précis ou une interception de rocket en plein vol peut faire la différence lors de la capture d’un point de contrôle, mais Overwatch récompense encore plus la synergie, la communication, la synchronisation de l’équipe, et la connaissance de la map. Par exemple, une Symmetra digne de ce nom peut passer son temps à faire apparaître des tourelles dans plein d’endroits sombres et disposer ses téléporteurs de façon à être un pivot de son équipe. Mais un Tracer, rapide et capable de warper, peut faire de la vie de Symmetra un enfer. Il existe toujours un personnage capable d’en contrer un autre, et vous êtes également très libre dans votre façon de jouer chaque personnage.

Fort d’un design coloré et amical, et de personnages joyeusement stupides, Overwatch a réussi à attirer plus de 30 millions de joueurs à travers toutes les plateformes. La révélation de nouveaux héros donne lieu à des évènements massifs avec des semaines d’attente et d’excitation montante. Peu de jeux récents ont droit à une telle attention, surtout plus de trois ans après sa sortie. Même si ses défauts nous font bondir et que certaines compétences à la puissance absurde perdurent, nous sommes très heureux de pouvoir profiter d’un jeu capable de nous réunir entre amis d’une aussi belle façon que l’avait fait Team Fortress 2 à sa sortie.

Unreal Tournament 2K4

Date de sortie : 2004
Développeur : Epic Games
Lien : Steam

Il existe tout un tas d’Unreals parmi lesquels choisir, dont le nouveau Unreal Tournament développé par la communauté, mais UT2K4 reste notre préféré. Nous aimons toujours un petit instagib de temps en temps, et nous époustoufler par nos réflexes, et danser en rond l’un autour de l’autre en attendant une connexion. Ce jeu est rapide et bourré de flingues amusants, le Flak Cannon restant notre petit chouchou, et vous pouvez toujours tomber sur des serveurs actifs. Faites-nous confiance, il vaut le coup.

Counter-Strike: Global Offensive

Date de sortie : 2012
Développeur : Valve / Hidden Path Entertainment
Lien : Steam

Le petit CS:GO a désormais complètement remplacé ses parents CS. Plus de 1500 maps ont été publiées par la communauté depuis que GO a ajouté le support du Steam Workshop en février, et nous n’avons pas cessé de jouer depuis. Ces maps, et la bonne volonté de GO à tordre certaines règles immuables de CS (comme ajouter une volée de marches sous l’underpass de de_dust, ou élargir le nombre d’armes viables) ont relancé notre intérêt pour la série.

Les shaders, animations et modèles de joueurs améliorés ont donné un sacré coup de jeune à Counter-Strike: Source, et les nouveaux flingues (surtout le fusil à pompe MAG-7) nous plaisent vraiment. À un moment, le mode Demolition est devenu notre préféré parmi tous ceux de GO, son format cinq contre cinq, meilleur de 20 rounds, dans des maps compactes font de ce mode une forme de CS plus concentrée et gentiment compétitive. Les hardcore gamers des versions précédentes resteront évidemment sur ce qu’ils aiment, mais il semble plus logique pour les nouveaux joueurs de CS de se tourner vers CS:GO.

Team Fortress 2

Date de sortie : 2007
Développeur : Valve
Lien : Steam

Il fut lancé avec six maps, quatre modes de jeu, et 26 armes divisées entre neuf classes. 672 patchs plus tard, Team Fortress 2 ne serait même plus capable de se reconnaître dans une glace.

Sa liste de maps officielle a été portée à plusieurs dizaines, s’aidant du talent sans fin de la communauté. Il dispose d’un mode coop où vous devrez survivre aux assauts de hordes de doppelgangers robotiques vous attaquant par vagues. Le Scout est capable de quadruple sauts, et le Demoman peut désormais être spécialisé en un espèce de combattant médiéval jouteur. Chaque Halloween a introduit un nouveau boss PNJ contre lequel les équipes de joueurs doivent se battre pour récupérer du butin ou un succès. Les armes peuvent être fabriquées, peintes, échangées, fondues, offertes. Et son style Rockwellien et stylisé l’aident à passer l’épreuve du temps sans prendre de rides.

TF2 reste le labo d’expérimentation de Valve, et après des années de chirurgie, il a exploré de nouveaux territoires techniques et créatifs en ajoutant des tas de choses, d’un système d’enregistrement des moments forts, à un modèle free-to-play, en passant par des concours en jeu et la création d’objets par les joueurs (avec un partage des profits) au squelette de TF2. C’est un miracle que le jeu ait non seulement survécu à ces opérations, mais se soit tellement bien remis de ces ajouts que nous les considérons aujourd’hui comme parties intégrantes de l’identité de TF2. Encore plus miraculeux, il reste un jeu de tir pouvant être joué à la fois de façon compétitive, et de façon occasionnelle et rester aussi intéressant, que ce soit dans des leagues en ligne, à une LAN avec un clan, avec une bière, ou en coop en mode Mann vs. Machine. Il est incroyable pour un jeu de tir d’être aussi complet, varié, et d’être resté aussi bon même après plus de 12 ans.

Les jeux multijoueurs ne sont pas vraiment célèbres pour le développement de leurs personnages, mais une partie de la longévité de TF2 vient du fait que Valve ait créé une histoire de font autour de ses 9 classes. Merasmus, le boss sorcier de l’évènement d’Halloween 2012 par exemple, et l’ex colocataire du Soldier. Une série de bandes-dessinées explique pourquoi les mercenaires rouges et bleus que vous jouez se battent entre-eux. Tout dans ce jeu transpire la légèreté, et l’humour ne nuit en rien à la beauté d’un tir aérien avec le lance-roquettes du Soldier ou de poignarder lâchement la moitié de l’équipe adverse lorsque vous incarnez le Spy. Les meilleures maps, telles que pl_badwater, cp_gorge et cp_granary, ont un début, un milieu et une fin, et sont équilibrées malgré leur taille et le nombre de classes et d’armes différentes qu’elles doivent accueillir.

Si l’on en juge à son équilibre parfait entre accessibilité et habileté, sa longévité, ses mécaniques inventives, son design visuel et la quantité absurde de contenu qui y est incorporé, nous recommandons TF2 plus que n’importe quel autre FPS. Son histoire est riche et surprenante, et nous comptons bien y jouer jusqu’à ce que le Soleil tombe à court d’hydrogène.

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